C'est la rentrée... si l'on prend le temps pour les bains, les devoirs, les préparatifs, on en a un peu moins pour les repas. Aussi, ce soir, j'étais bien content d'avoir un reste de salade de riz pour éviter de passer du temps devant les fourneaux. Nine sort la salade, Garance, le gruyère râpé, Loup, le ketchup, Papa, les cornichons, Maë, le raisin et avec le pain et les croûtons, chacun y va de ses mélanges.
Si toutes les combinaisons ont plus ou moins été testées, la palme revient à Loup, qui ayant terminé avant tout le monde, ne voulait pas être en reste devant des mélanges incongrus; après avoir sorti un "maxi kinder", il ajoute symétriquement entre les carrés, une cuillerée de ketchup et un cornichon...
Papa: "Tu ne vas tout de même pas manger ça, Casimir!"
Loup: "Mais papa, j'aime!"
Papa: "Si tu aimes alors..."
Et en effet, à voir sa mine, Loup s'est délecté... et c'est moi qui ai eu des aigreurs d'estomac.
lundi 5 septembre 2016
mercredi 31 août 2016
Cul-de-Sac
Acte I
Acte II
Acte III
A la fin des années 90, où la copie des films faisait rage et l'encodage débutait, je gravais tout et n'importe quoi comme un collectionneur insatisfait ne s'attachant pas nécessairement à ce qu'il possédait. Je me souviens notamment de "Bienvenue à Woop Woop", un film australien dont je ne me souviens même pas de la fin, probablement parce que je ne suis pas allé au bout, tant il m'avait mis mal à l'aise: l'histoire d'un type, qui, par un gros concours de circonstance se retrouve piégé dans le trou du cul du monde, à savoir une ville oubliée dans le bush australien. Ici ne s'applique pas la loi australienne, mais la loi de Woop Woop et surtout on ne quitte pas Woop Woop!
Acte II
Pourquoi ma sœur en est venue à parler de Douglas Kennedy, je ne m'en souviens plus, toujours est-il que s'il est un de ses auteurs de référence, il ne me disait absolument rien! Ayant eu le sentiment d'être passé à côté de quelque chose avec cette phrase qui résonne dans la tète "Comment! tu ne connais pas!!!", je me suis fait prêter illico "Piège Nuptial" connu sous un autre titre "Cul-de-sac"; en lisant le 4ème de couverture, l'histoire avait quelque chose de familier: un journaliste américain part à l'aventure à bord d'un camping car dans le bush australien. Sa route croise une indigène et, s'il en profite un moment, il se retrouve drogué, marié, enfermé dans la ville de Wollanup, ville fantôme, ville disparue, ville oubliée. Cette fois-ci, impossible de lâcher le livre: comment va-t-il s'en sortir, ou plutôt va-t-il s'en sortir...
Acte III
Certes, il n'est surement pas aussi abouti que "Misery" (difficile de croire de Rob Reiner fit un an plus tôt, "Quand Harry rencontre Sally") ni aussi flippant mais maintenant je reverrai bien "Bienvenue à Woop Woop".
vendredi 29 juillet 2016
Les Neurones en vacances
Hier, journée théoriquement maussade, direction le parc de loisir "JeuNature" de Frossay.
Marianne, Cédille, Morgane et Nine décident de faire de l'accrobranche, Nathalie, Loup, Garance, Maë et Renaud partent résoudre les énigmes.
Balade à travers la forêt où nous attendent 20 énigmes autour des périples de Robinson Crusoë sur son île déserte, sous forme de jeux pour les enfants et de questions de culture générale pour les adultes. Tout se passe bien jusqu'à la 4ème énigme où les enfants doivent repérer l'indice fixé à l'extrémité d'une corde dont il faut suivre le chemin dans les arbres et pour laquelle on a le départ, une espèce de labyrinthe, sauf que plusieurs cordes sont emmêlées les unes aux autres et que cela est moins évident qu'il n'y parait. Jusque là, pour chaque jeu, il y avait un QCM qui permettait aux adultes de s'assurer que la réponse était la bonne. Ici la 1ère corde choisie nous amène à une main qui nous donne comme indice une fleur. Papa a fait une erreur, Maë corrige le tir et la corde nous mène à l'écorce d'un arbre qui nous donne comme symbole un triangle noir. Bon, vérifions la réponse avec la question pour adulte. Argll, pas de QCM!! Juste une affirmation sans réponse "Je suis la population d'une île française". Nat et moi, nous regardons en se demandant ce que cela veut dire... Nous pas comprendre, pas grave on continue, Maë est sur de son coup!
Les énigmes se succèdent, on apprend à faire un nœud de huit, puis le jeu se termine dans la cabane de Robinson, où nous décodons les symboles mystères qui nous permettent de découvrir le nom du bateau de Robinson Crusoë. De retour victorieux à l'accueil pour obtenir nos diplômes d'aventurier, je pose malgré tout la question concernant le jeu N°4: "Quel rapport entre la question posée et l'écorce de l'arbre?" A peine la question posée à voix haute, Nat et moi, on se regarde, le visage tout rouge et morts de rire en clamant: "L'ECORCE!"
Les neurones sont en vacances...
Marianne, Cédille, Morgane et Nine décident de faire de l'accrobranche, Nathalie, Loup, Garance, Maë et Renaud partent résoudre les énigmes.
Balade à travers la forêt où nous attendent 20 énigmes autour des périples de Robinson Crusoë sur son île déserte, sous forme de jeux pour les enfants et de questions de culture générale pour les adultes. Tout se passe bien jusqu'à la 4ème énigme où les enfants doivent repérer l'indice fixé à l'extrémité d'une corde dont il faut suivre le chemin dans les arbres et pour laquelle on a le départ, une espèce de labyrinthe, sauf que plusieurs cordes sont emmêlées les unes aux autres et que cela est moins évident qu'il n'y parait. Jusque là, pour chaque jeu, il y avait un QCM qui permettait aux adultes de s'assurer que la réponse était la bonne. Ici la 1ère corde choisie nous amène à une main qui nous donne comme indice une fleur. Papa a fait une erreur, Maë corrige le tir et la corde nous mène à l'écorce d'un arbre qui nous donne comme symbole un triangle noir. Bon, vérifions la réponse avec la question pour adulte. Argll, pas de QCM!! Juste une affirmation sans réponse "Je suis la population d'une île française". Nat et moi, nous regardons en se demandant ce que cela veut dire... Nous pas comprendre, pas grave on continue, Maë est sur de son coup!
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| Pendant ce temps, Cédille et Morgane... |
Les neurones sont en vacances...
jeudi 28 juillet 2016
Les Evidences
Garance nous gratifie chaque jour de nouveaux aphorismes ou citations garanciniennes, alors pour ne pas oublier en voici quelques unes parmi les plus savoureuses:
* Garance a une petite console de jeux qui regroupe divers jeux "vintage", alors quand on lui demande si les jeux se ressemblent:
"Il y a les mêmes et les pas mêmes!"
* Midi bolognèse, Garance a toujours eu la main lourde avec le gruyère râpé, aussi, pour éviter toute remarque, elle déclare:
"J'en ai pas pris donc je peux en reprendre!"
* Nous avons adopté quelques chats dans la maison de campagne, lorsque deux des soeurs se croisent en se sentant le museaux sans se "scrountcher", Garance déclare:
"Ils ne se sont jamais vu depuis tout à l'heure"
* Papé a offert un nécessaire à maquillage à Loup qui lui permet de lui faire le drapeau français sur la joue; bien sur cela a rendu Garance triste, elle qui à chaque pêche aux canards choisit toujours une trousse à maquillage, On lui dit d'aller voir Loup pour qu'il lui prête son nécessaire et elle revient les deux joues aux couleurs du drapeau français en clamant:
"Loup m'a demandé 'oui'!"
* Après un bon repas où Garance a eu quelques difficultés à tout manger, elle peut répondre fièrement:
"J'ai tout mangé, mais il en reste un petit peu!"
* Grosse salade de riz, j'enlève les tomates car je sais qu'elle ne les mangera pas, mais il reste des concombres qui n'est pas sa crudité préférée; à la fin de mon repas,
- Garance ose : "Papa, tu peux me manger 3 concombres?"
- Papa : "Je viens de manger une glace et du chocolat, je n'ai pas vraiment envie de concombres!"
- Garance: "2?"
* Pour terminer, il ne faut pas oublier les questions de Nine qui augurent toujours des tempêtes sous le crâne; ça démarrait pourtant tranquillement:
Nine: "Papa, ça veut dire quoi posséder?"
Papa: "Papa possède une voiture, ça veut dire qu'elle est à lui; posséder ça veut dire que ça m'appartient!"
Nine: "Pourquoi alors hier, dans le film Kung Fu Panda 3, Maître Oogway dit: 'Tu ne comprends pas que plus tu possèdes de choses, moins tu en as!' "
Papa: "Bien....."
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| Au parcabout de Branféré: un peu peur... |
"Il y a les mêmes et les pas mêmes!"
* Midi bolognèse, Garance a toujours eu la main lourde avec le gruyère râpé, aussi, pour éviter toute remarque, elle déclare:
"J'en ai pas pris donc je peux en reprendre!"
* Nous avons adopté quelques chats dans la maison de campagne, lorsque deux des soeurs se croisent en se sentant le museaux sans se "scrountcher", Garance déclare:
"Ils ne se sont jamais vu depuis tout à l'heure"
* Papé a offert un nécessaire à maquillage à Loup qui lui permet de lui faire le drapeau français sur la joue; bien sur cela a rendu Garance triste, elle qui à chaque pêche aux canards choisit toujours une trousse à maquillage, On lui dit d'aller voir Loup pour qu'il lui prête son nécessaire et elle revient les deux joues aux couleurs du drapeau français en clamant:
"Loup m'a demandé 'oui'!"
* Après un bon repas où Garance a eu quelques difficultés à tout manger, elle peut répondre fièrement:
"J'ai tout mangé, mais il en reste un petit peu!"
* Grosse salade de riz, j'enlève les tomates car je sais qu'elle ne les mangera pas, mais il reste des concombres qui n'est pas sa crudité préférée; à la fin de mon repas,
- Garance ose : "Papa, tu peux me manger 3 concombres?"
- Papa : "Je viens de manger une glace et du chocolat, je n'ai pas vraiment envie de concombres!"
- Garance: "2?"
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| A Saint Brévin, détente avant le retour |
Nine: "Papa, ça veut dire quoi posséder?"
Papa: "Papa possède une voiture, ça veut dire qu'elle est à lui; posséder ça veut dire que ça m'appartient!"
Nine: "Pourquoi alors hier, dans le film Kung Fu Panda 3, Maître Oogway dit: 'Tu ne comprends pas que plus tu possèdes de choses, moins tu en as!' "
Papa: "Bien....."
mardi 19 juillet 2016
La Réserve Pierre Constant
Après deux sorties autour de St Malo de Guersac, le long du Brivet et de l’Ile d’Errand, je repère un parcours à faire le long du canal de Rozé ; afin d’être sûr que l’on puisse s’y engager en chaussures de course, je décide de repérer le terrain en programmant une balade « sac à dos ». En attaquant le chemin, un panneau indique « Réserve Pierre Constant », en plus d’être jolie, la balade en deviendra enrichissante ! A l’entrée, un jeune ornithologue « pur jus » vous accueille souriant, tout heureux de voir un touriste débarquer et vous dresse le topo de la visite à venir : un parcours de 1,5 kms, il faut compter une petite heure entre roseaux et prairies, le long des vasières et des piardes. « Souhaitez-vous des jumelles ? c’est gratuit ! » Si c’est gratuit, alors… Me voilà transformé en ornithologue lorsque j’accède au 1er observatoire ; Là, on prend la première claque : des dizaines, voire des centaines d’oiseaux se prélassent et chassent tranquillement dans les marais ; Spatules, Oies, Hérons, Aigrettes, Cigognes… je commence à comprendre pourquoi il parlait d’une heure et demie ! Jumelles en action, je profite…
Ensuite, avant d’arriver au second grand observatoire, le chemin vous conduit à travers le marais, ou plusieurs postes d’observations vous permettent d’apprécier la quiétude qu’ont trouvée ici les animaux sans qu’ils soient dérangés le moins du monde par les observateurs. La seconde claque arrive au second poste d’observation ; cette fois-ci, la vue donne sur le parc de Brière et c’est un peu comme découvrir la savane africaine, des milliers d’oiseaux profitent d’un espace d’une beauté incroyable dont hélas la photo ne rend pas justice, en tous cas pas celle de mon smartphone… Je comprends mieux aussi le « Vous voulez des jumelles ? ».
Ensuite, avant d’arriver au second grand observatoire, le chemin vous conduit à travers le marais, ou plusieurs postes d’observations vous permettent d’apprécier la quiétude qu’ont trouvée ici les animaux sans qu’ils soient dérangés le moins du monde par les observateurs. La seconde claque arrive au second poste d’observation ; cette fois-ci, la vue donne sur le parc de Brière et c’est un peu comme découvrir la savane africaine, des milliers d’oiseaux profitent d’un espace d’une beauté incroyable dont hélas la photo ne rend pas justice, en tous cas pas celle de mon smartphone… Je comprends mieux aussi le « Vous voulez des jumelles ? ».
vendredi 15 juillet 2016
Fête Nationale
Bon, je devais parler de l'imprudence de Garance mais 14 Juillet oblige, parlons un peu de cette super journée et reportons l'imprudente aux journées sans sujet.
Rendez-vous donné à la halte fluviale pour une balade en bateau sur l'Aisne, Maë, Nine, Papé et Papa embarque sur un bateau électrique, pendant que les jumeaux s'adonnent au pédalo sous la surveillance de Mamoune.
Je savais que Maë avait la phobie des ponts, c'est toujours une épreuve que devoir les traverser avec elle, mais sa peur va jusque à ne pas supporter de passer en dessous, deux ponts à l'aller et donc deux au retour, le voyage va être long...
Nous rentrons à bon port, aucun pont ne s'étant écroulé, et emmenons les enfants jouer sur le petit parc aménagé sur le mail où ils passent de structures gonflables en bacs à sable, de manèges aux vélos rigolos, bref, une très bonne après-midi en présence de nombreux enfants.
Il est l'heure de rentrer sur Braine et de se préparer pour le feu d'artifice (qui sera très réussi pour un petit bourg...). En arrivant sur la place du village, l'impression de village hanté saute aux yeux des enfants...
Rendez-vous donné à la halte fluviale pour une balade en bateau sur l'Aisne, Maë, Nine, Papé et Papa embarque sur un bateau électrique, pendant que les jumeaux s'adonnent au pédalo sous la surveillance de Mamoune.
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| Ce ne sont pas des autos-tamponneuses... |
Nous rentrons à bon port, aucun pont ne s'étant écroulé, et emmenons les enfants jouer sur le petit parc aménagé sur le mail où ils passent de structures gonflables en bacs à sable, de manèges aux vélos rigolos, bref, une très bonne après-midi en présence de nombreux enfants.
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| Maîtrise totale |
Nine: "Papa, pourquoi il n'y a personne?"
Papa: "C'est le 14 juillet Nine, tout est fermé aujourd'hui!"
Nine: "Ben, pourtant nous on n'est pas fermé!"
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